38e épisode : A la chasse à la baleine

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 Alors, en ce samedi d’aout, malgré une quizz night mouvementée la veille (Apparemment ca se fait beaucoup ici, histoire de récolter des fonds. Là, c’était organisé par mon club de foot, et la table des filles (c’est-à-dire nous quoi) a gagné … Génial ! Bon, j’arrête cette parenthèse ; il faudra d’ailleurs que j’apprenne un jour à aller à l’essentiel du sujet et éviter les digressions de 3 lignes).
Donc en cette belle matinée de ce samedi d’aout, nous partîmes 300 et nous nous vîmes 10 000 en arrivant au port… euh non, nous partîmes à deux dans mon char d’assaut et nous arrivâmes, après une traversée des banlieues d’Adélaïde puis de la région de vignoble « Mac Laren Vale », toujours à deux, et toujours avec mon vaillant char d’assaut, à notre destination Victor Harbor.
Une des superbes plages au coucher du soleil...






Ce qui nous amenait en ce haut lieu touristique de l’Australie méridionale n’était pas ses magnifiques plages, mais l’attrait de la viande fraiche de baleine. 
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Après avoir pris des renseignements au centre touristique, nous apprîmes que des baleines avaient été vues à quelques kilomètres plus à l’est. Nous affutâmes alors nos couteaux et reprîmes mon char d’assaut pour nous approcher de la plage de leur apparition. Mais deux filles dans une voiture, sans carte de la région, ca donne une arrivée sur une autre plage un peu plus loin que celle ou nos proies étaient censées s’ébattre. Qu’à cela ne tienne, n’étant pas des ferventes adeptes des trajets routiers et voulant éviter la cohue du parking juste à côté de la susdite plage, nous prîmes notre courage à deux pieds et nous en fûmes en direction du rocher vers lequel nos amies les baleines s’agitaient (ou étaient censées s’agiter…). Ce damné rocher s’avéra toutefois un peu plus loin que nous ne l’avions supputé, après un peu plus d’une heure de marche, dans le sable en partie, après avoir dépassé une compétition de surf, nous arrivâmes enfin à l’endroit censé être le cadre d’apparition « baleinistique »… Mais nous eûmes beau scruter l’horizon telle sœur Anne, nous ne vîmes rien venir. Après une petite pause bien méritée pour recharger les batteries (cookies, mandarines et concours de cracher de pépin), nous fîmes demi-tour, déçues mais contentes quand même car les paysages étaient magnifiques comme vous pouvez le constater sur les photos.
 le rocher aux baleines...ou pas !
le joli chemin cotier...
On retourne donc à Victor Harbour pour un repas…et une glace bien méritée… avant de nous remettre en marche vers Granite Island, une petite ile réputée pour ses petits pingouins. Arrivées là, on apprend que les pingouins ne sortent de l’eau qu’à la tombée de la nuit, et, au vu du prix des visites guidées obligatoires pour les voir, on décide de renoncer aux pingouins et de simplement faire le tour de l’ile avant le coucher du soleil. Une fois de l’autre côté de l’ile, on est tout à coup comblées alors qu’on y croyait plus ; deux baleines sont en train de nager à 100 mètres de nous à peine… instants magiques. Même si c’est vrai qu’on ne voit pas grand-chose (un petit bout noir qui sort de l’eau de temps en temps). Elles finissent par s’éloigner et alors qu’on fait de même et qu’on se retourne juste pour un dernier coup d’œil, « paf, on voit une queue », comme si elles avaient voulu à leur manière nous dire au revoir. 
Trop facile de voir les baleines !
Le retour à Adélaïde se passe sans incident (mon char d’assaut est vaillant).
Sinon, durant le week-end, j’ai aussi été diner chez Beckie, mon ancienne coloc. C’était bien sympa et elle m’a fait découvrir un gâteau délicieux et, au grand malheur de ma ligne, elle m’a dit ou en trouver ;o). A part ca, on a gagné notre match de dimanche et j’ai eu super chaud sous le soleil…j’ai limite pris un coup de soleil sur les genoux en une heure et demie de match ! Maintenant, j’ai glissé la crème solaire dans le sac de foot pour éviter de telles mésaventures. Et on a enchainé sur un repas dans un pub au bord de la mer qui faisait de la bonne cuisine…et bien copieuse.
Bref, encore un we agréable en Australie…
PS : je tiens à préciser pour mes amis les amis des bêtes qu’aucun animal n’a été blessé ou violenté ni dans le cadre de la préparation, ni dans celui de l’écriture de cet article, contrairement à ce que son titre pourrait laisser croire.
PS 2 : pour ceux que l’usage du passé simple dans mon article étonne. C’est juste un test. Je veux me rassurer et me prouver que je sais encore parler français…car je commence à avoir des reflexes de réponse et de pensée en anglais. Et ca fait peur !

Publié dans Mes excursions-voyages

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