Les vacances, partie 4, le Queensland, destination touristique par excellence !

Publié le par Agnes

Je profite de cette répétition de théâtre rapidement achevée pour essayer de rattraper mon retard blogistique.
Les environs de Cairns vus d'avion...Après un passage éclair à Adélaïde, nous voilà donc dans l’avion pour Cairns. On arrive en début d’aprem’, l’atterrissage est magnifique entre l’eau d’une clarté impressionnante et la forêt qui semble bien épaisse. On prend quelques degrés supplémentaires par rapport à Adélaïde, ce qui n’est pas désagréable. Notre backpacker est luxueux (un backpacker est une espèce d’auberge de jeunesse avec des dortoirs plus ou moins grand et plus ou moins de commodités ; c’est le logement pour les voyages petit budget), mais là, on a même la piscine ! Sans les gros lourds qui font un boucan du diable, ce serait trop confortable :o)
Cairns ressemble à une ville typique du bord de mer ; elle n’était d’ailleurs pas une grosse ville, il y a quelques années de cela et a connu un boom démographique avec le développement du tourisme dans cette zone, notamment toutes les activités autour de la grande barrière de corail. Et comme tout bon touriste, nous cherchons au milieu de la foule de propositions, la compagnie avec qui nous allons plonger ou faire du snorkelling (ça veut dire palme-masque-tuba) le lendemain.
Et c’est ainsi que le lendemain, on se retrouve sur un bateau pendant 1h30 pour atteindre la grande barrière de corail ; cela secoue un peu, certains sur le bateau ne le vivent pas super bien, mais pour nous, tout va bien. On arrive enfin devant cette barrière magnifique ; certains plongent. Moi, je snorkelle et à peine dans l’eau, c’est fantastique. Des poissons de toutes les tailles, de toutes les couleurs, de toutes les formes. Des poissons clowns (comme Némo !), des poissons perroquets, des tout plats, des ronds, c’est féerique ! Et ils s’ébattent au milieu de coraux rouges, jaunes, bleus, … ce qui donne un décor sublime. Il y a aussi d’énormes coquillages, des anémones, des bénitiers, … Le temps passe tellement vite à s’emplir les yeux de toute cette vie que j’en oublie presque l’heure de manger. Je suis la dernière à remonter sur le bateau avant de partir pour le deuxième site. Et là, encore plus de couleurs, de diversité, de vie. C’est sublime. Les yeux et la tête remplis de toutes ces images, le retour semble rapide.
Le lendemain, on récupère notre voiture de kékés, bleue flashy, pour filer vers le nord direction Cape Tribulation. Les paysages sont différents de ceux qui environnent Adélaïde, la canne à sucre remplace la vigne, et la forêt tropicale se substitue aux collines, dépaysement garanti ! Lorsqu’on traverse la Daintree River avec le bac, on scrute l’horizon dans l’espoir d’apercevoir un crocodile…sans succès ! On arrive en fin d’aprem’ à destination, juste le temps de faire une petite balade en forêt. Les souvenirs de Guyane me reviennent à l’esprit dans cette chaleur moite et cette forêt étrangère et dense. Après un barbecue dans une clairière, on trouve un repos bien mérité sous la tente, même si ma tente se révèle serrée pour quatre et que nous sommes chahutés par des bandicoots ; Zitoune n’arrive d'ailleurs pas non plus à trouver le sommeil dans son hamac à cause d’eux et finit par dormir dans la voiture. Le lendemain, avec doud’ on finit notre nuit sur la plage pendant que les gars repartent dans la forêt. Après ça, on file vers le sud, déçus de ne pas avoir vu de casoar, mais la tête remplie de nouvelles images de ce pays-continent. On roule tout l’après-midi, en s’arrêtant juste pour acheter une deuxième tente.
  Une balade en forêt, ça change
Le soir, on campe à Airlie Beach, autre ville balnéaire, qui est le point de départ de nombreux bateaux pour les Whitsunday’s islands. On se renseigne auprès de l’office des parcs naturels et le lendemain, nous voilà partis pour notre île déserte (South Molle Island), qui se révèlera pas si déserte que ça … En attendant, nous sommes largués sur la plage avec nos bagages, des provisions pour deux jours et des jerricans de flotte. Un couple d’italiens campent sur le même site que nous, mais on a quand même l’impression d’être seuls sur une île déserte. On a le temps de faire un peu de snorkelling et d’installer notre campement avant la tombée de la nuit. On passe une bonne soirée, accompagnés par du rhum australien qui s’avère décevant, mais bon, on fait avec :o) 
Coucher de soleil sur
Le lendemain matin, on part explorer notre île ; c’est là qu’on découvre les « autres » ; c’est-à-dire un resort de 250 chambres avec piscine et terrain de golf. On a l’air bien pouilleux à côté avec nos palmes dans nos sacs plastiques pour aller explorer l’autre versant de l’île, mais ça ne nous dérange pas plus que ça. La traversée de l’île est sympathique bien que quelque peu escarpée. Il y a des paysages dignes de la série TV « Lost ». 
On s’essaie au snorkelling sur Oyster bay, qui s’avère trop peu pLa grosse mangue, attraction touristique incontestable !rofonde et moins intéressante que celui juste à côté du campement…on retraverse alors lîle dans l’autre sens. J’ai le frisson de croiser mon premier serpent depuis mon arrivée en Australie, mais il est bien plus effrayée que moi, ce qui n’est pas peu dire !!!! Quelques heures de détente sur notre plage plus tard, le bateau vient nous rechercher. On reprend la route vers le nord ; le départ de Cairns est pour bientôt. On a la chance d’apercevoir des chameaux sur le bord de la route, et des attractions magnifiques comme cette mangue géante, annoncée de nombreux kms plus tôt !!! Après une dernière nuit en backpacker sans climatisation, ni piscine cette fois, on reprend nos chemins respectifs vers la France pour les vacanciers et vers Adélaïde pour ma part. Ces vacances dépaysantes, pleines d’émerveillements, de détentes, de rires et bien accompagnées (merci à vous 4 ;o) ) m’ont ressourcées, même si elles ont fait faire un retour en arrière à mon niveau d’anglais !

Publié dans Mes excursions-voyages

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article