37e épisode : ma vie en noir…
NB : avant le début de l’article et pour éviter une crise cardiaque à papa-maman poule, je tiens à préciser qu’il faut que vous gardiez en tête tout le long de cet article que je vais bien, que je n’ai rien du tout. La preuve en est que je suis en train d’écrire cet article :o)
NB 2 : je sais que j'avais promis les reponses à l'article d'avant dans celui-ci, mais comme je n'ai encore aucun gagnant (il manque à tous les participants plusieurs raisons qui me font voir la vie en rose), je vais vous laisser encore un peu de temps pour participer.
NB 2 : je sais que j'avais promis les reponses à l'article d'avant dans celui-ci, mais comme je n'ai encore aucun gagnant (il manque à tous les participants plusieurs raisons qui me font voir la vie en rose), je vais vous laisser encore un peu de temps pour participer.
Ben oui, ma vie en noir, parce que la vie, ca change de couleur au gré de mes aventures. Noir, parce que je suis membre des Blacks (ce qui veut dire « noirs », je traduis pour toi papa, faut que tu rafraichisses ton anglais avant d’arriver :-p), cette équipe de foot mythique avec laquelle on a encore gagné dimanche dernier. On a battu une équipe mieux classée que nous qui avait seulement eu deux défaites dans tout le reste de la saison…
Bref, tout ca, pour vous dire que je suis aussi sortie avec les filles du foot. Non pas seulement au Cathedral (le pub qui nous accueille après l’entrainement tous les mercredi), mais aussi à une soirée bien sympa, appelée « Hen’s and Buck’s night ». Le principe était marrant, on sépare les filles et les gars pour un premier temps, faux enterrements de vie de célibataires puis faux mariage. On a bien rigolé. Je vous mets deux petites photos pour montrer l’ambiance du début de soirée.


Sinon, après le match, il m’est arrivé une petite mésaventure assez étrange. Au croisement suivant, je m’arrête au Stop pour voir ce qui arrive…et là, à peine le temps de tourner ma tête qu’un énergumène en voiture de sport, déboule sur ma droite, me rentre dedans, je vois gicler des morceaux de tôle, je ne comprends pas ce qui se passe.
Le temps que je reprenne mes esprits, le gars s’arrête un peu plus loin. Je descends de ma voiture pour voir les dégâts. Ma voiture n’a rien, à part la plaque d’immatriculation arrachée… comme quoi ca sert d’avoir un pare-choc en métal et une grosse barre anti-choc (je sais pas comment ca s’appelle en français, ici ils disent bull bar, mais ca m’étonnerait qu’on dise barre à taureau en français :o) ).
Bref, je suis toute tremblante et je vois la voiture du gars, il a le cote rayé et enfoncé sur tout le long, il va falloir qu’il change les deux portières plus les ailes avant et arrière. Je lui ai fait la totale, quoi ! (eh oui, je suis une fille qui n’aime pas faire les choses à moitié. Comme je dépassais un peu du stop, je me dis que c’est de ma faute, et je pense qu’il va être super énervé. Mais pas du tout, il me sort un petit : « faut vous relaxer, mademoiselle. C’est rien du tout. » Je pense que je ne suis assurée qu’au tiers, que je vais en avoir pour cher pour un capot juste un peu trop avancé. Et là, le gars regarde sa voiture et me dit : «c’est bon, rentrez chez vous ». Et il monte dans sa voiture et s’en va. Moi, je suis sur le cul (si vous me permettez l’expression). Je me dis qu’il faut que je note sa plaque d’immatriculation, ce que je fais mentalement, mais le temps d’arriver chez moi, je l’ai oublié. Là, j’en discute avec un de mes colocs qui me dit que le gars devait surement être bourré. Du coup, si on avait fait un constat d’accident, on aurait du appeler la police et il aurait été en tort et paf ! tout pour sa pomme… donc il a préféré se barrer. Moi, je m’en tire avec une bonne peur et une plaque d’immatriculation à refixer. (En plus, c’est même pas moi qui vais le faire, merci Darren)
La moralité de cette histoire pour moi, c’est que, même si le printemps arrive et les oiseaux chantent, même s’il est 3 heures de l’aprem’ un dimanche…faut que je reste concentrée…on ne sait jamais sur qui on va se cogner :o)
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