Les Grampians, suite et fin
Il fait encore frais quand on démarre l’ascension de Mount Difficult, et ce n’est pas plus mal, car, si la balade ne fait que 5 km de long, le dénivelé est raide. La roche est magnifique, on commence très vite à avoir une vue sur les environs (c’est l’avantage de grimper sec). Le sentier ressemble par moment à de l’escalade ; on se faufile entre les rochers.

On fait quelques pauses bien méritées




et nous voila au sommet. Le jeu en valait la chandelle !!!
On fait quelques pauses bien méritées
et nous voila au sommet. Le jeu en valait la chandelle !!!
Il ne nous reste plus qu’à redescendre par le même chemin ; il n’y a pas photo, je préfère monter que descendre ces sentiers accidentés. Il n’est même pas midi quand on rejoint le campement. On plie les tentes, Mathias jouant son rôle de mâle du groupe et chassant les grosses araignées de ma toile de tente. On reprend la piste pour filer plus vers le nord. On monte les tentes au Strapylton Camp, le ciel se faisant menaçant. Et on décide d’enchainer en nous rendant sur un site d’escalade (en repérage pour Hannah). De voir ces rochers, ca m’a donné envie de me remettre à grimper … mais faudrait que je trouve du temps libre pour ca et ce n’est pas gagné :o)
On commence à gravir Hollow Mountains, mais l’orage éclatant au loin et semblant se rapprocher nous font rebrousser chemin. Le temps qu’on arrive en bas, l’orage s’est éloigné ; on décide donc de rejoindre Gulgurn Manja Shelter, un site avec des peintures aborigènes non loin de là. Ce sont des empreintes de mains (seulement la droite). Cela represente une trace des personnes qui participaient aux differentes retrouvailles en ce lieu.

Apres ca on rejoint le campement, on se cuisine un bon diner (en compagnie de kangourous toujours et on réalise qu’on dine à 17 heures 30, un peu comme les poules. La pluie qui tombe ne nous permet même pas de laver la crème solaire et la transpiration collant à tous les pores de notre peau. Et on est sec en deux minutes chrono !
Apres ca on rejoint le campement, on se cuisine un bon diner (en compagnie de kangourous toujours et on réalise qu’on dine à 17 heures 30, un peu comme les poules. La pluie qui tombe ne nous permet même pas de laver la crème solaire et la transpiration collant à tous les pores de notre peau. Et on est sec en deux minutes chrono !
Mais l’avantage de ca est que cela nous permet de faire une promenade digestive pour rejoindre un autre site aborigène "Ngamadjidj Rock Art Shelter" (Ngamandjidj signifie l'homme blanc et ce sont effectivement des petits bonhommes blancs qui sont peints) et croiser d’autres kangourous dont un petit joey tout mignon avec sa maman, bondissant partout. Trop chou !


Une bonne nuit de sommeil là-dessus et on entreprend l’ascension de Mount Strapylton toujours de bon matin.

C’est là encore une magnifique balade, sur le roc, qui grimpe sec également, mais avec une belle récompense au sommet aussi.



En faisant le guignol, je me fais piquer par une abeille… plus de peur que de mal, même si ca me démange encore à l’heure où j’écris ces lignes.

Et il ne nous reste plus qu’à reprendre la route. 5 heures de voiture au programme pour rejoindre Adélaïde et la tant attendue et bienfaisante douche !
Une bonne nuit de sommeil là-dessus et on entreprend l’ascension de Mount Strapylton toujours de bon matin.
C’est là encore une magnifique balade, sur le roc, qui grimpe sec également, mais avec une belle récompense au sommet aussi.
En faisant le guignol, je me fais piquer par une abeille… plus de peur que de mal, même si ca me démange encore à l’heure où j’écris ces lignes.
Et il ne nous reste plus qu’à reprendre la route. 5 heures de voiture au programme pour rejoindre Adélaïde et la tant attendue et bienfaisante douche !
Publicité